La CGT exclue ! ou … Petits arrangements entre amis ?

mercredi 7 septembre 2016

Nous avons appris dans le tract d’une organisation syndiacle qu’une réunion « d’interprétation » des accords sur le temps de travail allait être organisée entre la Direction et les seules organisations syndicales signataires. La CGT en est exclue !

Nous nous interrogeons sur la tenue d’une réunion « d’interprétation « après la signature.. Il aurait certainement était plus efficace de s’inquiéter des conséquences de ces accords sur les salariés avant la signature !

Si des Organisations Syndicales se sentent « trompées »… elles peuvent toujours retirer leur signature et ramener la Direction à la table des négociations.

Nous avons donc, encore une fois, pris notre plume, pour rappeler à la direction qu’elle n’a pas à choisir ses interlocuteurs parmi les organisations syndicales représentatives.

"Madame, Monsieur,

Effectivement, depuis quelque temps, nous constatons que, sous prétexte que nous n’avons pas signé certains accords, nous sommes exclus de réunions de travail (par exemple, la « réunion d’interprétation » des accords Temps de travail).

Nous souhaitons rappeler ici que, même si tous les Organisations syndicales représentatives ne sont pas signataires d’un accord validé, celui-ci s’applique à l’ensemble des salariés du périmètre d’application dudit accord et pas seulement aux sympathisants des OS signataires.

C’est pourquoi, en tant qu’OS représentative, nous demandons à participer à toutes réunions de travail concernant un accord appliqué valablement que nous en ayons été signataire ou pas.

Dans le cas contraire, nous considérons que cette exclusion équivaut à une remise en cause de notre représentativité, constitue une discrimination à l’égard de notre syndicat et ne favorise pas la qualité de notre dialogue social !

En espérant pouvoir exercer pleinement le mandat que nous ont confié les salariés…
Cordialement
Pour la coordination CGT, Eric Alliaume
"

Nous avons transmis ce message à l’inspection du travail du Val d’Oise pour l’alerter et lui demander d’intervenir auprès de notre Direction des Affaires Sociales afin de faire cesser ces « mauvaises habitudes ».


Brèves

Le gouvernement permet aux employeurs d’imposer des forfaits jours sans accord des cadres

lundi 19 février

En catimini, le gouvernement a mis fin au volontariat pour les forfaits jours via un amendement intégré à la 6ème et dernière ordonnance travail en Commission Mixte Paritaire.
Plus d’information dans le lien ci dessous :

Accenture condamnée pour usage abusif des forfaits jours

jeudi 28 décembre 2017

La CGT a obtenu la condamnation de la société Accenture qui ne décompte pas le temps de travail de ses salariés en forfait heures.

GREVE le 12/12 chez GEMALTO

mardi 12 décembre 2017

En ce jour où le groupe ATOS a annoncé son intention d’acheter GEMALTO, les salariés sont en grève contre un plan de licenciements.
Plus d’information ci-dessous :

Sur le Web : Intersyndicale Gemalto

ORDONNANCES MACRON/MEDEF

jeudi 7 décembre 2017

Une 6ème ordonnance : balai... pour les droits et garanties des salariés

Lire la suite dans le lien

Victoire

jeudi 7 décembre 2017

Le gouvernement français soutient l’adoption d’une norme internationale contraignante contre les violences sexistes et sexuelles

Suite à l’interpellation des syndicats et des féministes, le gouvernement français vient de changer sa position et soutient maintenant clairement l’adoption d’une convention OIT contraignante contre les violences sexistes et sexuelles. La CGT se félicite de cette victoire et de ce changement de position.

Ordonnances Macron

samedi 11 novembre 2017

LA CGT DEMANDE AU CONSEIL D’ÉTAT DE SUSPENDRE LES ORDONNANCES

Plus de détails dans le lien ci dessous.
Ces ordonnances sont à l’origine de graves régressions sociales et sont porteuses de flexibilisation et de précarité pour les salariés. Elles ne reviennent pas seulement sur des droits durement acquis mais elles creusent également des inégalités déjà trop importantes, ce que la CGT déplore. C’est pourquoi tous les moyens de s’y opposer doivent être mis en œuvre, qu’il s’agisse de se mobiliser dans la rue le 16 novembre prochain ou devant les tribunaux.