22 mars 2018 : Pour nos droits et nos services publics !

jeudi 8 mars 2018

Appel à la grève et à la mobilisation le 22 Mars

Pour nos droits et nos services publics

Mi-février, l'ordonnance-balai censée rectifier les coquilles présentes dans les précédentes a réservé son lot de surprise. Aux régressions déjà en vigueur s'ajoute notamment la possibilité d'extension des forfaits-jours à l'ensemble des salarié-e-s, sans l'aval de ces derniers, sur simple signature d'un accord majoritaire avec les syndicats. Cette dérogation aux 35h, quand elle est en place, entraînera une augmentation du nombre d'heures travaillées sans comptabilisation des heures supplémentaires, ainsi que le non-respect du temps de repos, comme l'atteste la bataille menée et gagnée par nos camarades de la CGT Accenture. Si les heures supplémentaires non-payées sont depuis longtemps une réalité dans de nombreuses entreprises, cette mesure offre au patronat un nouveau biais, légal cette fois, pour se délester de ces obligations à les payer. On connaît déjà pourtant trop bien les effets sur la santé de ces horaires à rallonges : stress, fatigue, burn-out, risques cardiovasculaires augmentés, etc.


Avec les ordonnances Macron, les droits des salariées et des syndicats reculent dans toutes les entreprises. Remise en cause d'accords déjà en place, licenciements facilités, difficulté de se défendre aux prud’hommes, modification des contrats de travail sans l'aval du salarié-e, baisse drastique des moyens syndicaux, possibilité de déroger défavorablement au Code du travail et aux conventions collectives. La liste est longue et les premiers effets se font déjà sentir, les employeurs se sentant tout puissant. Et ce n'est qu'un début.


Si les annonces de plans de suppression d’emploi ont visé les grands groupes et l'industrie, son ombre plane aussi sur tous nos secteurs. Ainsi, Téléperformance envisage une Rupture Conventionnelle Collective pour 230 salarié-e-s malgré des bénéfices en hausse de 6,8%. Une situation qui peut se généraliser au moindre retournement de la conjoncture économique.


L'impunité des mesures patronales ne fera que s'accentuer sans réaction des salarié-e-s.


Seule une mobilisation massive et interprofessionnelle nous permettra de renverser la vapeur et de stopper la casse sociale qui s’opère à marche forcée.


C'est pourquoi la Fédération CGT des Sociétés d'Etudes et la CGT ATOS/BULL appellent l’ensemble de salariés à la mobilisation le 22 mars prochain et se joint aux appels des Cheminots, du Commerce et de la Fonction publique.


Abrogation des lois travail !
Pour nos droits et pour nos services publics !

A Montreuil, le 28 février,

La fédération CGT des Sociétés d’Etudes

Syndicat CGT ATOS/BULL


Brèves

Le gouvernement permet aux employeurs d’imposer des forfaits jours sans accord des cadres

lundi 19 février

En catimini, le gouvernement a mis fin au volontariat pour les forfaits jours via un amendement intégré à la 6ème et dernière ordonnance travail en Commission Mixte Paritaire.
Plus d’information dans le lien ci dessous :

Accenture condamnée pour usage abusif des forfaits jours

jeudi 28 décembre 2017

La CGT a obtenu la condamnation de la société Accenture qui ne décompte pas le temps de travail de ses salariés en forfait heures.

GREVE le 12/12 chez GEMALTO

mardi 12 décembre 2017

En ce jour où le groupe ATOS a annoncé son intention d’acheter GEMALTO, les salariés sont en grève contre un plan de licenciements.
Plus d’information ci-dessous :

Sur le Web : Intersyndicale Gemalto

ORDONNANCES MACRON/MEDEF

jeudi 7 décembre 2017

Une 6ème ordonnance : balai... pour les droits et garanties des salariés

Lire la suite dans le lien

Victoire

jeudi 7 décembre 2017

Le gouvernement français soutient l’adoption d’une norme internationale contraignante contre les violences sexistes et sexuelles

Suite à l’interpellation des syndicats et des féministes, le gouvernement français vient de changer sa position et soutient maintenant clairement l’adoption d’une convention OIT contraignante contre les violences sexistes et sexuelles. La CGT se félicite de cette victoire et de ce changement de position.

Ordonnances Macron

samedi 11 novembre 2017

LA CGT DEMANDE AU CONSEIL D’ÉTAT DE SUSPENDRE LES ORDONNANCES

Plus de détails dans le lien ci dessous.
Ces ordonnances sont à l’origine de graves régressions sociales et sont porteuses de flexibilisation et de précarité pour les salariés. Elles ne reviennent pas seulement sur des droits durement acquis mais elles creusent également des inégalités déjà trop importantes, ce que la CGT déplore. C’est pourquoi tous les moyens de s’y opposer doivent être mis en œuvre, qu’il s’agisse de se mobiliser dans la rue le 16 novembre prochain ou devant les tribunaux.